*
Mademoiselle Aurélia
A mis son pyjama.
Ses cheveux sont fous,
Et ce n’est pas tout :
Elle machouille.
*
*
La voilà qui récite.
Mademoiselle Aurélia
Est la meilleure réciteuse
De poésie d’la vie,
Il faut le dire et peut-être même
Le redire. Encore une fois ?
Elle commence dans un souffle
Et machouille machouille le bonbon sucré.
Elle fait la moue : le bonbon s’est collé
Quelque part dans son palais.
Comment s’en débarrasser ?
Personne ne le sait !
Et voilà, ce qui devait arriver
Arriva : Les mots sont partis !
C’est si difficile de choisir
Entre bonbon et poésie !
Il faut le dire, et peut-être même
Le redire. Encore une fois ?
Le souffleur a beau susurrer,
Lui envoyer l’élan et la fougue,
Mademoiselle Aurélia est sourde !
Enfin juste un peu,
Les bonbons, c’est bien connu,
Sont insouciants et bien collants.
Le souffleur malgré lui
Hoquète s’empêtre et rit,
Mademoiselle Aurélia aussi.
Le bonbon se décroche !
Elle ouvre grand les yeux, et redémarre,
Retrouvant tout soudain la mémoire.
Et tout d’un trait débite l’histoire.
C’est juste ça, la poésie
Un peu de sucre, un rire aussi
Une lubie pleine de fantaisie
Qu’on sort de sa besace
Le soir, en pyjama …
Mademoiselle Aurélia
Est la meilleure réciteuse
De poésie d’la vie,
Il faut le dire et peut-être même
Le redire. Encore une fois ?
Elle commence dans un souffle
Et machouille machouille le bonbon sucré.
Elle fait la moue : le bonbon s’est collé
Quelque part dans son palais.
Comment s’en débarrasser ?
Personne ne le sait !
Et voilà, ce qui devait arriver
Arriva : Les mots sont partis !
C’est si difficile de choisir
Entre bonbon et poésie !
Il faut le dire, et peut-être même
Le redire. Encore une fois ?
Le souffleur a beau susurrer,
Lui envoyer l’élan et la fougue,
Mademoiselle Aurélia est sourde !
Enfin juste un peu,
Les bonbons, c’est bien connu,
Sont insouciants et bien collants.
Le souffleur malgré lui
Hoquète s’empêtre et rit,
Mademoiselle Aurélia aussi.
Le bonbon se décroche !
Elle ouvre grand les yeux, et redémarre,
Retrouvant tout soudain la mémoire.
Et tout d’un trait débite l’histoire.
C’est juste ça, la poésie
Un peu de sucre, un rire aussi
Une lubie pleine de fantaisie
Qu’on sort de sa besace
Le soir, en pyjama …
Kodama
